De la vie de famille à la table du conseil : Zakaria Iltireh veut faire entendre les parents au CEPEO
Père de quatre enfants scolarisés au CEPEO, le candidat de la zone 9 place le dialogue, la réussite des élèves et la participation des familles au cœur de sa démarche.
Visuel de présentation adapté du matériel de campagne du candidat.
Une difficulté d’apprentissage qui persiste. Un enfant qui ne se sent pas à sa place. Une question de parent qui attend une réponse. Derrière chaque décision scolaire, il y a des réalités humaines.
C’est sur ce terrain que Zakaria Iltireh Waiss présente sa candidature au poste de conseiller scolaire du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario, dans la zone 9 d’Ottawa.
Selon son site de campagne, ses quatre enfants fréquentent le CEPEO. Il met également de l’avant une formation en résolution de conflits, en développement organisationnel et en innovation sociale, ainsi qu’une formation de parajuriste. Il indique accompagner des familles et de nouveaux arrivants depuis 2023. Ces éléments biographiques proviennent de sa campagne.
Quatre quartiers, une responsabilité commune
La zone 9 rassemble Somerset, Kitchissippi, Capitale et Alta Vista. Ces quatre quartiers constituent le territoire électoral où les électeurs admissibles choisiront leur représentation au conseil scolaire public de langue française, selon les renseignements électoraux du CEPEO.
Pour comprendre l’importance de ce choix, il faut regarder au-delà des affiches électorales. Un conseil scolaire prend des décisions qui touchent les orientations, les ressources et le fonctionnement du système éducatif. Les conseillers exercent leur responsabilité collectivement : aucun élu ne peut, à lui seul, imposer ses décisions au conseil. Le gouvernement de l’Ontario décrit ces responsabilités.
La capacité de convaincre, d’écouter et de travailler avec les autres compte donc autant que les intentions affichées.
Du dialogue aux engagements
Le programme publié par Zakaria Iltireh s’organise autour de six axes : réussite des élèves, climat scolaire, partenariat avec les parents, infrastructures, vitalité francophone et transparence financière.
Il propose notamment davantage de soutien individualisé, de médiation et de ressources en santé mentale. Il s’engage aussi à visiter les écoles de sa zone chaque trimestre et à organiser des rencontres régulières avec les parents.
Ces engagements offrent aux électeurs des points de comparaison concrets. Quelles mesures seraient prioritaires? Comment seraient-elles financées? Quels résultats permettraient d’en évaluer l’efficacité? Et comment les familles pourraient-elles suivre les progrès réalisés?
Ce sont les questions qui donnent du poids à une campagne. Une promesse devient plus crédible lorsqu’elle peut être expliquée, discutée et évaluée.
Faire une place aux familles dans les décisions
Le défi d’une représentation scolaire accessible ne se limite pas à ouvrir une porte. Il consiste aussi à permettre aux parents de comprendre les décisions, de poser leurs questions et de savoir ce qu’il advient de leurs préoccupations.
Pour les électeurs, l’enjeu est de choisir une personne capable de porter leur voix tout en considérant l’intérêt de l’ensemble du conseil scolaire.
Zakaria Iltireh propose une démarche fondée sur son expérience de parent et sur le dialogue. Il appartient maintenant aux électeurs d’examiner son programme, de l’interroger et de décider s’il mérite leur confiance.
Car une élection scolaire ne porte pas seulement sur un nom à inscrire sur un bulletin. Elle porte sur la façon dont une communauté souhaite participer aux décisions qui concernent ses enfants.
Sources : Site de campagne de Zakaria Iltireh · CEPEO : élections scolaires 2026 · Gouvernement de l’Ontario : responsabilités en éducation.
